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LOU MIÉU BILHET DOU DILUN… MON BILLET DU LUNDI…
Nous continuons à publier cette nouvelle rubrique qui est la compilation de mes parutions, chaque lundi, sur les réseaux sociaux. Voici mes « billets » du mois d’Octobre.
Bonjour à tous, je voudrais revenir aujourd’hui sur une nouvelle mode qui vient se rajouter à l’ambiance cacophonique du tourisme de masse. Que notre ville soit visitée par les touristes (…je dis bien visitée…) j’en conviens et ne souhaites pas qu’elle devienne une ville fermée. Mais, depuis cette année, circulent dans nos rues d’étranges véhicules qui perturbent fortement nos vies… et surtout notre tranquilité. Il y a , déjà, ce cortège de petites voitures colorées qui se suivent avec leurs passagers qui gueulent à tout va et surtout qui s’interpellent, par klaxons interposés, à chaque feu tricolore passé au rouge et, ce, sous nos fenêtres. Ces touristes là semblent être des ados n’ayant jamais grandi et, surtout, des personnes mal élevées n’ayant aucun respect des autres. Mais, la cerise sur le gâteau (ou le pois chiche sur la tourte de blette…), c’est cet étrange véhicule qui prétend faire visiter la ville à une douzaine de vacanciers en guoguette à chaque voyage, pédalant pour avancer (sic), haut-parleur à fond et gueulant comme des putois sous les fenêtres des habitants de notre ville … et particulièrement dans certains quartiers où passe régulièrement le circuit défini par l’initateur de ce programme. En premier lieu, plutôt qu’avancer, cet étrange attelage se traîne dans nos rues à 10 km/heure, ralentissant la circulation et créant des embouteillages. Et ce qui est plus gènant encore c’est que ces touristes là, qui n’ont aucune éducation, sont plus occupés à faire du bruit et du chahut que de visiter quoi que ce soit (la couverture de ce véhicule les empêchant de pouvoir lever les yeux sur les beautés de notre ville). Comment se fait-il qu’on ait pu accorder une autorisation à ce genre de manifestation bruyante et dérangeante, quand , dans le même temps, le maire fait (à juste titre) interdire des mariages dont le cortège est trop bruyants et perturbant pour la circulation ? Les touristes sont naturellement les bienvenus à Nice quand ils se comportent avec respect pour les habitants de notre ville… mais, dans le cas contraire… (5/10/2026)
Pour ce nouveau billet du lundi, je voudrais revenir sur un article paru dans le quotidien local, ce samedi 10 octobre 2026, dans la rubrique « Le Mag » (Histoire) sous la plume d’une journaliste, Nelly Nussbaum, qui, avec une connaissance très approximative de notre histoire, mélange plusieurs périodes de celle-ci et se livre – si nous nous référons aux termes employés – à une entreprise de réécriture de l’histoire…un véritable révisionnisme. Pour traiter du « Saut des Français », elle commence par nous dire que (je cite) –« pendant la révolution , les français n’étant pas les bienvenus dans le Comté Niçois ». On croit rêver : tu parles qu’ils nétaient pas les bienvenus…ils venaient nous envahir ? C’est un peu comme si on disait – en 1940 les allemands n’étaient pas les bienvenus en France. Quant à la révolution, elle ne concernait nullement les niçois qui n’étaient pas français alors. Cela donne le ton de l’article qui est raconter l’histoire niçoise d’un point de vue français. Cela est confirmé plus loin dans l’article quand elle cite les écrits d’una auteur français de l’époque dans son livre (je n’invente rien) « Les bandits justiciers des Alpes-Maritimes » paru en 1870. Déjà, la révolte des « Barbets » ne concernait pas les Alpes-Maritimes mais le Pays Niçois (le dératement étant créé ultérieurement par les occupants). Un extrait de ce livre … « du haut d’un petit plateau qui domine les plus gigantesques escarpements de la Vésubie… les Barbets précipitent dans le lit rocheux du torrent nos pauvres volontaires français. Ils sont saisisles uns aprés les autres par les bras et les jambes et jetés dans le gouffre au milieu des cris d’épouvantes et de rires sataniques qui se répercutent dix fois pour une dans ces abimes épouvantables. ». Il faut quand même rappeler que les « pauvres volontaires » avaient commis les pires exactions sur notre territoire.
Notre journaliste explique que « en 1792, Nice n’est pas encore française mais rattachée au Piémont-Sardaigne » ce qui est une erreur car le Comté de Nice n’était pas rattaché au Piémont-Sardaigne mais était un des Etats de la maison de Savoie à laquelle les niçois s’étaient dédiés en 1388 en signant librement l’acte de dédition devant l’Abbaye de Saint Pons. Ensuite elle part dans des élucubration en nous parlant des élections municipales (qui) sont gagnées par ceux qui souhaitent le rattachement (et que) nombreux sont ceux qui refusant l’idée même de ce rattachement vont se rebeller. Mais chêre madame, le général français d’Anselme envoya ses troupes traverser le Var pour occuper, dans un premier temps la ville de Nice (devenue indéfendable depuis qu’un roi français eut fait détruire ses fortifications contre l’avis du maréchal Vauban). Un peu plus loin, elle nous dit « si tout se passe à pêu prés bien en douceur pour la ville de Nice », oubliant de mentionner qu’il y eut une charge menée contre les troupes de l’envahisseur français par un groupe de niçois menés par un de nos héros,Alexandre Michaud et qu’ensuite les logements des habitants de la ville furent réquisitionnés pour y installer les soldats de la jeune république voisine.J’en viens au point d’orgue de cet article quand la journaliste écrit (je cite encore) « Mais les plus audacieux sont sans aucun doute de réels brigands appelés Barbets. Dés lors, ils vont semer la terreur tant dans les troupes républicaines que chez ceux qui souhaitent le rattachement à la France ». Si nous suivons bien le raisonnement de cette journaliste, nous sommes porté&s à croire qu’elle va condamner l’action des résistants français pendant la dernière guerre mondiale qui peuvent être traityés de brigands d’aprés ses dires en slemant la terreur dans les troupes allemandes et chez ceux qui souhaotanet collaborer. Nous attendons sa réponse sur ce point.
Nous savions que les livres d’histoires sont écrits et imprimés à Paris… nous savons maintenant que notre histoire revie et corrigée par les mêmes , se répand désormais dans les pages de notre quotidien local. Je pensais naïvement , peut-être, que le révisionnisme était puni par la loi. (12/10/2026)
Dans un de mes précédents « billet du lundi », j’avais évoqué la notion de souveraineté et j’avais dit que nous en reparlerions. Voici le temps venu de le faire. Et nous allons voir que, au vu des évènements actuels, cette notion de souveraineté prend tout son sens.
Notre ville et notre pays niçois, ont vécu pendant des siècles avec un système dans lequel la souveraineté était réelle et partagée à différents niveaux. Il y avait la souveraineté locale assurée par le consul de la ville (et c’était le cas dans chaque commune du pays niçois avec des libertés communales aujourd’hui, hélas, disparues). Le deuxième niveau de souveraineté était exercé par le souverain des « Etats de la maison de Savoie ». Et le troisième niveau de souveraineté était placé au plus haut de la hiérarchie et assuré par l’empereur du « Saint Empire Romain Germanique ». Cette notion de souveraineté partagée a bien fonctionné pendant des siècles…jusqu’à l’annexion de notre Comté par un état centralisateur lors de l’annexion frauduleuse de 1860.
Aujourd’hui où en sommes nous ? Il n’y a plus de souveraineté à quelque niveau que nous nous plaçions. Le maire de la ville n’exerce aucune forme de souveraineté car il est soumis par la loi au pouvoir central qui siège à Paris, cela étant contrôlé par le gouverneur de la « république une et indivisible » que l’on nomme préfet. Au niveau national , la souveraineté est nulle…la république française étant soumise au bon vouloir de l’UE et aux lois (diktat?) scélérates de Bruxelles. Alors,l’Europe, dites vous, elle, doit être souveraine…et bien non, elle n’a aucune souveraineté car elle est soumise au bon vouloir des USA favorisé par l’« esprit collaborationiste » de nombreux états européens. Sans souverainté réelle, toutes ces structures sont ballotées au vent de l’histoire.
Alors, pourquoi cela a un impact sur ce que nous venons de subir dans notre ville avec ces hordes de casseurs déferlant dans nos rues ? Cela a un impact évident car le maire n’ a pas le pouvoir de décision pour mobiliser les effectifs policiers nécessaire ni sur la stratégie à adopter face à ces hordes de brigands déchainés (Un brigand est une personne qui commet des vols, des pillages ou des actes de violence à main armée, souvent en faisant partie d’un groupe ou d’une bande. Définition Larousse). Si il y avait une souveraineté locale, la maire aurait alors les moyens de défendre notre ville. Au lieu de cela, c’est le gouverneur de la France en Pays Niçois (le préfet) qui a tous les pouvoirs en main. Et quand on lit les propos de ce monsieur dans le quotidien local de ce jour, on en a les bras qui tombent. Le préfet réfute toute faillite dans le système qu’il avait mis en place… alors qu’il n’y avait que 3 camionettes de police sur l’avenue Jean Médecin face à des centaines de casseurs déterminés. Demandez aux commerçants dont les vitrines ont été détruites et les magasins pillés ce qu’ils en pensent du système mis en place par le gouverneur de la république à Nice . Demandez aux niçois agressés par ces barbares ce qu’ils en pensent.Ce monsieur se félicite qu’aucun batiment public ou véhicule n’ait été incendié…tout le reste, par ailleurs, peut être détruit, apparement cela ne le concerne pas. Il faut être conscient que nous n’allons pas vers des « lendemains qui chantent » et que les années à venir seront trés difficiles… c’est pour quoi nous défendons le principe de la souveraineté locale et de l’auto-suffisance. Nous parlerons un peu plus tard de cette dernière notion. Nice ne doit pas devenir la poubelle de la france et de l’europe. (19/10/2026)
Amis lecteurs bonjour, ayant attrapé un « coup de froid » avec la météo changeante, c’est avec deux jours de retard que je publie mon billet hebdomadaire. Veuillez m’en excuser. Comme vous tous, j’ai suivi les « événements » qui se déroulent actuellement dans l’hexagone mais surtout dans notre pays niçois…. et tout ce déferlement de violence qui les accompagnent. J’ai souhaité commenter cette actualité avec quelques un de mes aphorismes.
« Aujourd’hui, le combat n’est plus entre la gauche et la droite, mais bien entre ceux qui sont enracinés dans une culture, une histoire et un terroir et les tenants d’un ordre mondial standardisé américano-centré. » (Robert-Marie MERCIER) ®
Quand on me demande comment je me situe politiquement, ma réponse est simple : « je suis un anarchiste enraciné » qui, de ce fait, ne se rattache à aucun dogme idéologique mais dont l’esprit est ancré dans sa terre. Je ne m’intègrte absolument pas dans le combat « gauche-droite » institué par les pseudo-révolutionnaires bourgeois de 1789 lors de la mise en place de la première « république une et indivisible ». C’est pourquoi je déplore de voir un bon nombre de mes amis ayant des parcours idéologiques très différents et avec lesquels nous dépassions les « présupposés idéologique » pour nous retrouver en phase sur le terrain culturel, revenir à leurs vieux démons d’affrontement binaire que le pouvoir central souhaite évidemment voir perdurer.
« Toute identité puise sa force par l’enracinement dans une culture, une histoire et une terre » (Robert-Marie MERCIER) ®
Je ne crois absolument pas à un être humain dépouillé de son identité vécue et ressentie pour ne devenir qu’un atome libre uniquement lié par un contrat social ou idéologique. La volonté des « dirigeants » de ne définir ses administrés que par la simple appartenance au « contrat républicain » quelle que soit leur histoire ou quelles que soient leurs traditions, sans référence à leurs diverses « patries charnelles » est l’erreur fondamentale.
« Au moyen-âge, l’Occident se confondait avec l’Europe. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. De nos jours, l’Occident représente un concept qui englobe ceux qui promeuvent le rouleau compresseur mondialiste lequel a vocation à gommer la diversité de toutes les identités et de toutes les cultures locales enracinées. L’Occident, aujourd’hui c’est aussi bien Washington et New York que Singapour, Tokyo, Londres et forcément l’UE…. ce n’est sûrement plus l’Europe civilisationnelle millénaire que nous avons connu. » (Robert-Marie MERCIER) ®
A cet égard, je rappelerais que l’histoire de notre pays niçois est une histoire éminemment riche car ce pays a, de tout temps, été terre d’empire et terre d’Europe. Ila toujours fait partie d’ensembles très diversifiés dont les composantes de culture, de langue et de religion souvent différentes viavaient en parfaite harmonie. C’est pourquoi tout au long de notre longue histoire, nous avons été une terre d’accueil (et parfois un sanctuaire) pour ceux qui venaient chez nous avec bienveillance et qui généralement adoptaient notre langue et notre culture pour devenir des « nissarts » à part entière.
« Etre une terre d’accueil ne veut absolument pas dire être une terre d’occupation » (Robert-Marie MERCIER) ®
En revanche, quand des populations venaient avec des intentions belliqueuses, nos anciens redevenaient de farouches montagnards résistants pour défendre nos libertés. C’est pourquoi tous ceux qui son venus vivre chez nous, depuis un peu plus d’un demi siècle, sont les bienvenus dans la mesure où ils respectent les gens d’ici, mais cela ne donne évidemment pas le droit de faire n’importe quoi voire de s’attaquer à notre patrimoine.
« Quand une loi n’est pas légitime, l’obéissance aveugle fait le lit de l’esclavage ». (Robert-Marie MERCIER) ®
Il est évident que ce que le pouvoir central, qui administre notre pays niçois, nous fait subir dans tous les domaines justifie la révolte de notre jeunesse, de nos soignants, de nos enseignants, de nos cultivateurs et, de façon plus globale, des citoyens de ce pays niçois. Cet esprit rebelle qui nous caractérise, nous niçois ne peut nous laisser insensible devant la politique menée par la « république une et indivisible ». Je pense aussi que la stratégie employée par les forces de l’ordre (qui mène, in fine, au désordre) sous les directives du préfet représentant de l’état français, n’est pas vraiment adaptée pour isoler les casseurs brigands qui ne veulent que casser de la grande majorité de manifestants dont la liberté de s’exprimer est un droit inscrit dans la constitution de la V° république.
« C’est sur le terreau d’un état faible que fleurit la barbarie ». (Robert-Marie MERCIER) ®
Il est évident que nous avons affaire à un état faible à Paris qui n’a jamais osé saisir les problèmes à bras le corps et qui a toujours laissé pourrir la situation. La seule préoccupation de la plupart des élus est de sauvegarder leur siège et leurs prébendes… ce qui est un danger réel dans la mesure où ne croyant plus en la politique la trés grande majorité des citoyens se demande si le vote (ce qui caractérise l’esprit de la démocratie) est encore utile.
« L’Europe, avec la diversité des peuples qui la compose et en font sa richesse, ne pourra exister en tant qu’entité souveraine que par la disparition totale de ce que l’on appelle l’Occident, dont l’émanation est aujourd’hui l’Union Européenne » (Robert-Marie MERCIER) ®
Je veux dire, par là, que l’état français n’ayant plus aucune souveraineté (comme je le développais dans mon précédent billet de la semaine dernière) a tout laissé entre les mains de fonstionnaires non-élus de la commission de Bruxelles (encore un déni de démocratie). Or, cette commission européenne, elle même, n’a pas vraiment de souveraineté soumise qu’elle est au « marché mondial », au USA et aux grands groupes capitalistes mondialistes qui souhaitent la disparitions des cultures enracinées locales car elles sont forcément un frein au « grand marché » de l’oligarchie internationale.
« Pour nous, peuple d’un territoire enraciné, (de naissance, de cœur ou d’adoption), il nous faut, aujourd’hui, choisir une autre voie : la souveraineté locale ou la disparition ! » (Robert-Marie MERCIER) ®
La question est posée… Nous n’allons pas vers des « lendemains qui chantent » et les années futures risquent d’être difficiles si nous ne nous préparons pas aujourd’hui à envisager notre futir et l’avenir de nos enfants. Comment ? En décidant chez nous de la poltique à mener (souveraineté locale) et prévoir l’approvisonnement futur des populations de notre pays niçois (auto-suffisance). Viure e dechidre aqui !
« Quand le monde devient fou et que l’histoire s’emballe…ne surtout pas hurler avec les loups » (Robert-Marie MERCIER) ®
In fine, je dirais que, plutôt que de se laisser embarqer dans l’agitation stérile pour des résultats immédiats et éphémères, penser plutôt à ce que sera demain avec une autre façon de penser la politique (au sens noble du terme) en sortant du schéma totalement dépassé sur lequel ont surfé des générations de politiciens qui ne pensaient qu’au présent. Il faut en finir avec les philosophies du « No future ! » et « du passé faisons table rase ! » (26/10/2026)







