Réflexion sur l’homme révolutionnaire !

Révolutionnaires, Rebelles ou Insoumis……?

Les indigènes du Comté de Nice ont , de tout temps, eu une réputation  de  peuple difficile à faire plier. L’Histoire est pleine d’exemples qui abondent en ce sens.

Des premières peuplades ligures que les Romains ont eu toutes les peines du monde à briser, en passant par le peuple de Nice héroïque en plusieurs circonstances (l’exemple du siège du Château en 1543 est édifiante à ce sujet, puisque tout était perdu pour les « Savoies », tout, sauf la place forte de Nice défendue par tout un peuple en arme), jusqu’aux Barbets qui ont fait trembler les Français en de maintes occasions. Cela nous amène à un débat sémantique sur l’adjectif  qu’il convient d’appliquer au Peuple Nissart.  Les Niçois, au regard de l’histoire, sont ils des Révolutionnaires, des Rebelles ou des Insoumis ? Avant que de débattre de ce sujet, je voudrais vous présenter un texte qui nous vient de nos amis Corses de P.C. (une association qui désire rester anonyme, à présent: c’est pourquoi, à leur demande, nous avons retiré la signature de leur article-NDLR)… (Les propos tenus dans ce texte n’engagent que leur auteur)

Réflexion sur l’Homme « révolutionnaire »

Tout homme (chainon élémentaire d’un Peuple)  aspire dès le commencement de sa vie à vivre en toute quiétude au sein de sa communauté. Hormis quelques exceptions aucun individu ne nait avec la haine, la violence, le couteau entre les dents.
L’enfant dès qu’il ouvre les yeux sur le monde, sur son monde ne peut imaginer son destin, ni même l’entrevoir.
Il navigue dans une épaisse brume et aucune lumière ne peut lui montrer le droit chemin.
Cette lumière dont nous venons de parler, l’Homme tout au long de son existence luttera pour la trouver, pour l’approcher, mais comme l’écrit jadis le philosophe grec et disciple de Socrate, j’ai nommé Platon, l’accès à la lumière absolue peut, dans certains cas, aliéner le sujet.
Vivre dans l’obscurantisme durant des décennies revient à vivre en marge du monde réel, à mener une vie de négation de l’être, hélas pour l’humanité, de nombreux individus acceptent cette condition de vie, cette vie d’individus inconscients et ignorants……La lumière leur étant révélée ils préfèrent délibérément retourner dans le passé et revivre dans l’obscurantisme intellectuel et moral.

En définitive on ne naît pas révolutionnaire, on peut ne jamais le devenir et vivre en total accord avec le monde, à tort ou à raison, ou alors on peut prendre conscience des maux inhérents à nos sociétés modernes, des maux qui, au fil du temps, déshumanisent une grande partie de l’humanité…..

Dans le monde, l’enfance de nombreux enfants est placée sous l’égide de l’inégalité incessante, de la haine d’autrui, de la violence extérieure.
Cet enfant, dès son plus jeune âge, peut ressentir un sentiment d’infériorité tant matérielle qu’immatérielle à l’égard de l’autre, d’une puissance adverse et hostile.
La prise de conscience n’est pas une révélation qui se produit chez l’individu pensant lorsque ce dernier a atteint une certaine maturité intellectuelle, bien au contraire selon notre propos et nos convictions politiques le processus dit de prise de conscience est en corrélation avec le temps, en phase avec la perpétuelle succession d’évènements, plus ou moins importants, au cours de la vie du sujet pensant.
Vous l’aurez compris ce processus n’est en aucun cas inhérent à l’ensemble de l’humanité, bien au contraire seul une minorité d’Homme est en mesure d’acquérir au fil du temps une maturité intellectuelle permettant la réalisation, l’accomplissement de ce processus.
Nous employons dans cet article à de nombreuses reprises le mot sujet (du latin subjectum), ce terme occupe une place prépondérante dans notre analyse, dans notre propos et en définitive dans notre idéologie.

Le sujet désigne l’Homme pensant, l’homme conscient de soi , de son existence mais ce terme que l’on emploie constamment fait référence en métaphysique à l’idée que le « le moi » est esclave, assujetti par des puissances coercitives plus ou moins concrètes.
L’idée d’asservissement est comme nous pouvons le voir ici, originel à l’individu, l’essence de l’existence.
En relation avec notre propos nous affirmons, sans dogmatisme aucun, qu’il existe dans nos sociétés deux types d’individus :

1) L’individu assujetti délibérément par autrui
2) l’individu rejetant toute force émanant d’une pseudo-autorité coercitive.

Comme l’écrivit jadis le philosophe Blaise Pascal la conscience chez le sujet fait à la fois sa grandeur et sa misère.
La dualité entre ces deux concepts est indubitablement inhérente chez l’individu tout au long de l’histoire.
Toujours en accord avec notre analyse du sujet pensant, il convient d’aborder l’idéologie, la doctrine d’un autre philosophe non moins connu, j’ai nommé Sigmund Freud, afin d’étudier la complexité et la dualité inhérente à chaque individu.
Le père et théoricien de la psychanalyse a écrit cette célèbre phrase : « le moi n’est pas maître en sa propre demeure ».
Cela ôte à nouveau une certaine idée de l’espérance chez l’Homme.
Avec Karl Marx nous pouvons écrire le postulat qui affirme qu’une minorité de la population exploite une majorité des masses populaires.
En définitive la plus grande partie des masses populaires est au cours de sa vie en société vassal, asservi par une puissance sournoise et hostile.
Ce qui revient à dire que l’Homme en société n’est en aucun cas qualifiable de maître, Toutefois, Freud considère également que même en son sein l’Homme est asservi, sous le joug d’une puissance plus ou moins dévastatrice.
Cette puissance difficilement intelligible représente le « ça » ou plus exactement l’inconscient.
L’inconscient n’est pas « la conscience qui refuse d’être consciente » Jean Paul Sartre, il contribue à la création d’une dualité au sein même de l’Homme.
L’individu à l’aide du « Surmoi » ou censeur moral, spirituel rejette dans cette inconscience tout au long de son existence les éléments qui lui font du mal, les concepts qu’il se doit d’oublier, les pensées plus ou moins dépravées des sens qu’il doit renoncer à mettre en œuvre….

Mais pourquoi analyser les thèses, postulats de ces philosophes de renom ?

Nous considérons qu’afin d’analyser notre sujet initial, il est indubitablement nécessaire d’effectuer un travail philosophique afin de mieux comprendre l’être, l’ontologie ou l’étude de l’être en tant qu’être permet d’approfondir fondamentalement notre propos.

Continuons notre analyse : L’être qui se soumet à la puissance coloniale peut être un pessimiste convaincu, un lâche, qui sans vergogne renie ses origines, son passé, l’Histoire de sa communauté.
D’aucuns peuvent accepter l’assujettissement : « Si cette puissance liberticide, coercitive est dans nos terres ou du moins dans leurs terres à présent, qui suis-je pour m’y opposer ? »
Tel peut être le raisonnement de cet individu qui bafoue l’essence même de sa vie.
Cet homme accepte consciemment de renier les fondements de son peuple, d’effacer ses origines.
Cette catégorie d’individus prolifère, se répand depuis la nuit des temps sur notre Terre, dans l’Histoire mondiale.
Prenons un exemple pour illustrer nos dires, la seconde guerre mondiale et le collaborationniste de l’aréopage du maréchal Philippe Pétain.
Alors que les allemands dès les premières années de la guerre saignent à blanc l’Europe, et dans notre cas la France, un nombre considérable d’individus ont été touché par le fatalisme.

Nous concevons que le fatalisme durant ces tristes heures de l’Histoire mondiale fut un sentiment compréhensible en ce qui concerne les masses les plus faibles moralement et psychiquement, mais une question mérite d’être posée :

La délation, la collaboration tous azimuts sont-ils les corollaires du fatalisme ?

Indubitablement la réponse est négative, les maux cités dans notre interrogation précédente relèvent bel et bien d’une motivation ou d’un désir conscient de délationnisme.

Comment peut-on accepter, consciemment, d’être dominé par une puissance coercitive étrangère ( cependant à l’heure actuelle cette puissance dite étrangère peut dans certaines régions du monde avoir cédé sa place à une puissance plus sournoise d’affairistes locaux), d’être le vassal d’un pseudo-roi et de sa cour qui, sans vergogne, contribuent à annihiler les us et coutumes des dites régions ?

Imaginez qu’un jour, un Américain être fier et patriotique, soit dominé par le peuple du Soleil levant, j’ai nommé la Chine. (Ici, l’auteur de ces lignes a fait une erreur en confondant l’Empire du milieu (la Chine) avec le pays du soleil levant (le Japon) NDLR)


Même si l’exemple est sans le moindre doute caricatural, pensez-vous que l’ensemble du peuple des Etats Unis d’Amérique puisse s’incliner devant la puissance asiatique ?

Le pays père ou du moins instigateur de la mondialisation ne peut d’aucune manière devenir le vassal de la puissance orientale.


On peut couper une partie du tronc de l’arbre nord-américain, les racines de ce peuple solidement ancrées dans les fondements de cette démocratie libérale feront resurgir l’arbre du patriotisme, de la fierté d’appartenir à la communauté, l’arbre de la lutte contre toutes puissances à visée asservissante et dominatrice.

Faisant écho à notre exemple pour le moins caricatural et irréel, il convient de se demander si l’on doit-être nécessairement un « révolutionnaire » pour s’opposer à l’élan colonialiste ?

Le terme de « révolutionnaire » est lourd de sens et de significations, la simple évocation de ce mot provoque fait résonner dans nos esprits, dans nos mémoires collectives les noms de Thomas Sankara, de Che Guevara, de Trotsky, de Lénine….
Ces hommes, ces idéologistes farouches, avant d’être de grands révolutionnaires furent des hommes, des hommes conscients de leur appartenance à une communauté, des hommes insoumis refusant le fatalisme, en définitive des hommes animés par un profond désir d’accession à la Liberté.
L’individu, qui dans une démarche simpliste peut être appelé « insoumis » est hélas dans l’Histoire trop souvent associé un homme animé par un profond désir de violence, de destruction, d’annihilation des fondements des sociétés.
Alors qu’au contraire c’est un homme lucide, raisonnable, conscient des méfaits commis par les régimes coercitifs et oppressifs.
Toutefois, le vocable de « révolutionnaire » dans notre situation ne nous paraît en aucun cas  être adapté aux réalités sociopolitiques.
Le peuple depuis des décennies en prônant la révolution concède inéluctablement, inexorablement une certaine légitimité à la puissance hégémonique, destructrice, liberticide, coercitive.
Cela revient à dire que cette puissance dont les fondements sont remis en cause, ou plus précisément attaqués plus ou moins violemment, est juridiquement « installé » dans le territoire.
Il est vrai que le pouvoir contrôlant les mass- médias, les flux médiatiques et agissant en définitive comme un organe de désinformation réussit à effacer l’Histoire des peuples asservis, à maquiller les réalités historiques et contemporaines d’où l’importance pour les sociétés étatiques de contrôler les structures médiatiques.

Alors, oui,  il faut être un révolutionnaire pour lutter contre les forces dont le dessein est de déshumaniser une grande partie des êtres humains sur notre Terre, mais, substituons au vocable de révolutionnaire, le concept « d’être humain conscient des ses origines et de l’essence de son existence. »

Merci de votre attention

P. C.     (organisation désirant, à présent rester anonyme: c’est pourquoi, à leur demande, nous avons retiré la signature de leur article-NDLR)

Ce texte est intéressant à plus d’un titre et soulève plusieurs questions sur la terminologie employée par son auteur.  il nous faut définir ce que cachent ces mots de Révolutionnaires, Rebelles et Insoumis, au préalable.

Que dit le dictionnaire à ce propos, voyons cela de plus près.

Révolutionnaire:  adj. et nom, favorable à une transformation radicale de la structure politique et sociale d’un pays.

Rebelle:  adj. et nom, qui refuse de se soumettre à l’autorité.

Insoumis: adj., non soumis, peuple insoumis. (soumettre: v.t. = ranger sous sa puissance, sous son autorité; dompter, réduire: soumettre des rebelles).

Quel est l’adjectif qui correspond le mieux au Peuple Nissart ?

Un artiste rebelle d'aujourd'hui

Nous voyons qu’il y a une différence fondamentale entre le premier de ces termes et les deux autres qui sont assez proches.  Nous voyons aussi que les actions qui peuvent en découler sont, elles aussi, totalement différentes.

Je pense que le Révolutionnaire vient après le Rebelle ou l’Insoumis. Je m’explique: de la même façon que l’évolution politique vient après l’évolution culturelle (lente maturation des mentalités pour préparer à ces changements), la révolution ne peut venir de façon spontanée sans une préparation de celle-ci par la rébellion ou l’insoumission.  Alors que la rébellion ou l’insoumission peuvent se dérouler de façon relativement pacifique, il parait évident que la révolution impose des affrontements violents.  Les révolutions abouties sont la plupart du temps suivies de périodes troubles ou la surenchère est la loi entre ceux qui se veulent les tenants les plus purs du nouveau régime. C’est ainsi que l’on assiste souvent à des période d’épurations ou la motivation politique ou idéologique n’est pas toujours le principal phénomène déclencheur.  Mais, il est à remarquer que plus l’explosion révolutionnaire est spontanée et imprévue, plus elle est sanglante et meurtrière.  En revanche, si la révolution est le fruit d’un long processus de maturation, avec des périodes préliminaires de rébellion puis d’insoumission, elle plus de chance de se dérouler de façon largement admise par une très grande majorité ce qui évitera des bains de sang.  En un mot, si la révolution apparait comme la suite logique  d’un long processus de transformation des esprits et des mentalités, induisant, par la même, une évolution préalable des structures, elle viendra tout naturellement à son aboutissement final qui est la transformation de la société.  C’est exactement, le processus inverse de la dépossession d’un peuple de sa culture et de sa langue, par la contrainte, de la part d’un état occupant envers un état occupé, qui, inévitablement, aboutit à la mise en place de structures politiques et sociales nouvelles qui  sont étrangères à ce peuple et qui sont en fait le fruit d’une véritable révolution inversée. Regardons ce qui s’est passé depuis 150 ans dans notre Pays Niçois: la France a progressivement mis de nouvelles structures en place qui rompaient avec les structures établies depuis de siècles et a fait accepter ces changements au nom du progrès qui allait apporter le bonheur aux habitants de ce pays. On s’est accaparé les structures économiques mises en place à cette époque en disant au Niçois: vous allez vivre mieux. On s’est accaparé les terres (on vous offre un bon prix) en disant aux Niçois: vous allez vivre mieux. En fait, les Français, ont certes développé  les activités économiques dans notre pays, mais en prenant tous les postes de direction et en prolétarisant le Nissart chez lui.  En France, on parlait de révolution industrielle, mais ici , ou il n’y avait pas d’industrie (à part la manufacture de tabacs), on nous promettait des lendemains qui chantent par le tourisme. On a complètement chamboulé les structures politiques et administratives du Comté pour appliquer le centralisme hexagonal à l’échelle régionale. D’un Comté qui avait une organisation confédérale avec des pouvoirs locaux dans chaque canton, on a peu à peu, institué un pouvoir central installé dans la Ville de Nice, ou se trouvera alors le « chef » politique du département (une autre institution destinée à nous « assimiler ») , ou l’on trouvera également l’institution représentative de l’état français (la Préfecture) associé à une nouvelle structure (le Conseil Général) de façon à contrôler chaque ville et chaque village de notre Comté. Dans le même temps, on a tout fait pour gommer tout les symboles d’appartenance de ce peuple attaché à sa culture et à sa langue…jusqu’à interdire de parler Niçois (qui était quand même notre langue natale): cela s’est fait de la même façon dans d’autres Patries Charnelles de l’hexagone.

Un chanteur Nissart rebelle d'aujourd'hui

Notre propos d’aujourd’hui consiste à définir quel est l’état d’esprit des Nissart à l’heure actuelle. Le Niçois se définit lui-même comme facilement râleur (fan que rougna!) et se veut rebelle. est il vraiment rebelle ? Le vrai Niçois, sans doute, a un rapport difficile à l’autorité. Il n’y a qu’à voir son comportement dans la vie de tout les jours, comportement qui lui semble naturel à lui (et aux autres Niçois d’ailleurs) mais qui va heurter la sensibilité de l’étranger ou du touriste (parfois aussi du Niçois de fraîche date, mais, qui, lui, va vite se mettre au diapason pour finir par trouver cela normal). Ce comportement rebelle se retrouve dans des expressions populaires telles que: M’en bati, siéu Nissart*.Nissart e Rebela est souvent employée également. Cet état d’esprit  est celui d’un peuple libre, un peuple de montagnards habitué à vivre avec les seules contraintes de la nature mais qui ne supporte pas que l’on empiète sur son domaine privé. Ainsi, quand un  état comme la France veut lui imposer des règles cartésiennes et des limites, le « Nissart » a beaucoup de mal à accepter cela. En cela, on peut dire que le Nissart est rebelle.

Le Nissart, d’aujourd’hui, est il insoumis ? Cela a, pendant très longtemps, été son trait de caractère principal et les exemples tout au long de l’histoire du Comté de Nice sont légion.  Les Ligures ont été les premiers des insoumis de ce territoire. Nous avons cité l’exemple des Barbets, nos plus célèbres résistants, qui refusaient de se soumettre à l’occupant français. Nous avons eu de nombreuses réactions de cette insoumission au moment de l’annexion et dans les années qui suivirent. Nous avons eu de nombreux hommes politiques de « La Countéa de Nissa » qui ont bravé l’autorité du pouvoir central de l’hexagone.

Le dernier à s'être opposé au pouvoir central

Hélas, de nos jours, cette attitude d’insoumission n’est plus que le fait d’une infime minorité. Beaucoup trop de Niçois sont rentrés dans le rang et ont accepté, comme le chien de la fable de La Fontaine, pour recevoir leur pitance quotidienne d’avoir une chaine autour du cou. Et, pourtant, les peuples qui ont recouvré leur indépendance ou leur autonomie, les peuples qui ont retrouvé leurs libertés confisquées, ne se sont pas contentés d’être rebelles , mais sont passés par la phase incontournable d’insoumission vis à vis du pouvoir central.


Je ne poserai même pas la question de savoir si le Nissart est révolutionnaire: la réponse est évidemment: Non. Comme les insoumis, aujourd’hui, une infime minorité envisage de changer complètement les structures sociales et politiques de notre Comté pour retrouver une organisation équilibrée qui replacerait les femmes et les homme de ce pays  au centre de toute problématique, c’est à dire en sortant de la logique du « Marché » qui guide le système mondialiste marchand, véritable machine à tuer les peuples.

Pour résumer mon propos, je dirai que si nous voulons retrouver nos libertés dans une société équilibrée comme nous l’avons connue pendant des siècles, nous réapproprier notre culture et notre langue dans un territoire libéré ( je ne parle pas, ici, de tracer des frontières, mais de nous réapproprier l’espace de liberté ou pourront s’exprimer la langue et la culture de notre peuple), pour arriver à tout cela, il faut, non seulement développer cet esprit rebelle que nous avons tous gardé en nous, il faut passer au stade de l’insoumission (d’autres l’ont décliné avec la désobéissance civile dans certains domaines) et quand nous aurons accompli ces « révolutions » en nous même, nous pourrons , alors, envisager un avenir plus serein en retrouvant nos propres valeurs qui ne sont pas celles du « mondialisme » actuel. Surtout, n’oubliez pas ( je dis cela pour ceux qui pense que l’on ne peut rien faire…les fatalistes impénitents) n’oubliez pas que l’Histoire n’est écrite nulle part. Je rappellerai, simplement, ces quelques mots de Ernesto « Che » Guevarra, qui sont prémonitoires: « Soyons réalistes, Exigeons l’impossible ». N’oublions surtout pas que l’impossible d’aujourd’hui est le possible de demain.


(* Je m’en fous, je suis Niçois)